2,2K C’est sur le webjournal 20minutes.fr que nous découvrons un lycée japonais complètement virtuel qui permet aux élèves persécutés (ijime), malades ou hikikomori (asocial) de suivre les cours depuis chez eux ! Afin de faire face à l’absentéisme des élèves qui rencontrent des difficultés dans leur vie, le lycée privé Meisei de la préfecture de Chiba (Tokyo) proposera à partir de Avril 2015 le Meisei Cyber, un nouveau cursus virtuel sur 3 ans qui donnerait accès ensuite aux études supérieures (universités, écoles supérieures…). (le Meisei Cyber est un lycée virtuel sur PC/Tablette/Smartphone avec une interface de jeu qui dispense de vrais cours en vidéo de 20 minutes et habilité à faire passer des contrôles et examens officiels) Les élèves de cette Section, qui devront se rendre physiquement au lycée 4 fois par an pour des sessions d’orientation, suivront le reste du temps les cours en vidéo depuis chez eux, envoyant simplement leur avatar dans la salle de classe virtuelle. Comme dans un RPG ou jeu social, les avatars pourront être personnalisés au moyen de points accumulés en prenant des cours et des mini-tests, il sera possible de rejoindre des clubs et de discuter avec les autres élèves. Kota Hasegawa, un porte-parole du Meisei Cyber, explique les raisons de créer un lycée virtuel : « Ce lycée a été imaginé pour répondre au besoin des jeunes Japonais qui ne se rendent plus au lycée. » « Beaucoup d’élèves, pour des raisons diverses liées au travail, à du harcèlement ou à des difficultés relationnelles, ont du mal à sortir pour aller à l’école. » « Bien que je pense que la communication et l’éducation face à face sont la meilleure solution, le Meisei Cyber peut par le biais de ce lycée virtuel être un premier pas vers le retour à l’école de ces élèves. » Selon le ministère de l’Education japonais, 2,5% des lycéens ne se sont pas rendus régulièrement en classe en 2013. Cet absentéisme s’expliquerait par des raisons économiques ou de santé dans moins de la moitié des cas, l’autre explication couramment envisagée étant les persécutions subi de la part d’autres élèves qui sont la bête noire des établissements scolaires. Promotion Vidéo du Meisei Cyber : sources : meisei-hs.ac.jp, 20minutes lycée virtuel japonmeisei chiba tokyoMeisei Cyber Partager 0 FacebookTwitter Reith Saji article précédent L’anime Plastic Memories, annoncé article suivant La fonction Share Play sur Playstation 4 You may also like L’auteur de Saint Seiya trahi par son entourage... 2 septembre 2026 Décès de la mangaka Youko Umezu (Kinsou no... 12 août 2026 Yusuke Murata (One-Punch Man) : sa sortie raciste... 26 mai 2026 Trouver des joueurs Overwatch pour jouer en équipe 7 mai 2026 Comment rencontrer des garçons et des filles geek... 25 avril 2026 Le studio Kai en faillite (Sentenced to Be... 13 avril 2026 Ascendance of a Bookworm Saison 4 : Polémique... 10 avril 2026 Trouver des coéquipiers pour jouer sur Marvel Rivals,... 25 mars 2026 TakuGeek fait peau neuve : découvrez le site... 23 mars 2026 Polémique sur la reprise du manga Oshiete! Galko-chan 15 octobre 2025 38 commentaires KS 29 octobre 2014 - 7 h 50 min ouay^_^taisez vous,tous ceux qui ne sont guère pour,ne soyez jamais trop presser de parler,on verra par la suite comment évoluera cette next gen,au moins ils auront un suivi scolaire & cyber-social ce qui est toujours mieux que rien! Répondre KS 29 octobre 2014 - 8 h 18 min allez hopopop tous en cour de cyber-gym ?.? Répondre KS 29 octobre 2014 - 8 h 32 min si les cyber-pause dure 20min,auront-ils le temps de grignoter et de mater des amv?.? à suivre… Répondre Zebrech 28 octobre 2014 - 23 h 20 min @Ichigo-Roku : Résoudre au cas par cas ? C’est beau les rêves car dans le cas de persécutions il faudrait alors faire progresser mentalement les persécuteurs et quand tu vois le niveau des mecs qui persécutent en France dans les lycées tu comprends que c’est impossible. Belle initiative de proposer ce lycée virtuel, au moins ces élèves pourront passer un diplôme et accéder à un travail ou espérer aller à l’université si ils ont encore un peu de courage. De plus ils vont se créer une petite communauté et compter les uns sur les autres bien pensé. Après faut que les parents poussent derrière au démarrage quoi… Répondre Ichigo-Roku 28 octobre 2014 - 23 h 09 min Il y a de l’idée mais ce n’est pas une solution viable. Ce n’est clairement pas un système qui encouragera les étudiants à retourner à l’école, ils vont plutôt rester enfermés chez eux, du coup le retour à la réalité sera plus difficile. Faut combattre l’absentéisme à sa racine, essayer de comprendre pourquoi un étudiant ne va pas en cours. C’est au cas par cas qu’il faut essayer de résoudre ce problème. Ça part d’un bon principe de faire profiter d’un système scolaire virtuel pour ceux qui ne vont plus à l’école, mais pour moi ça ne fait que repousser et aggraver le problème. Répondre blop 28 octobre 2014 - 23 h 03 min L’idée est pas mauvaise en soi mais à long terme on ne les aide pas forcément. C’est quoi la morale du truc: On vous persécute, on vous frappe cloîtrez-vous chez vous et continuez d’avoir peur ? C’est un vrai premier pas car le japon dit enfin: ok on vous a entendu. Mais maintenant faudrait agir les mecs et virez fissa les emmer*eurs des écoles. Que les plaintes soient prises en considération et les brimeurs sacrément punis. Répondre Michelly58 28 octobre 2014 - 22 h 39 min C’est un excellent système selon moi. La persecution à l’école n’est un problème inhérent au Japon que se soit en France ou au état-unis c’est exactement pareil, les élèves sont là pour étudier et non pour être systématiquement brimés par des abrutis qui n’ont rien d’autre a faire que de juger les autres que se soit sur leur apparence physique ou autre. C’est le boulot du professorat et de l’éducation national de taper sur la table et de mettre le holà , très bonne initiative. Répondre momo 28 octobre 2014 - 20 h 26 min Il n’y aura jamais de solution pour combattre les cas de ijime ou d’hikikomori mais des moyens pour essayer d’améliorer la vie de ces personnes. Et ce type d’école peut être un bon moyen pour les aider à se socialiser en les faisant aimer par le jeu ce qu’ils ont toujours détester (l’école). Répondre GeminiWara 28 octobre 2014 - 18 h 23 min Je trouve l’idée très ingénieuse. Ces japonais ne cesseront de m’impressionner. Répondre Hermione 28 octobre 2014 - 16 h 12 min Redonner confiance et goût aux études c’est tout aussi important que de trouver des solutions. Donc je pense que c’est une bonne initiative. Répondre walvin75 28 octobre 2014 - 16 h 54 min Je suis d’accord avec toi. Répondre Animator98 28 octobre 2014 - 15 h 59 min en tant que cours de soutien, ok! Mais je trouve sa carrément débile, pour les même raisons évoquée plus bas Répondre Aure94100 28 octobre 2014 - 15 h 29 min Moi je trouve que c’est une excellente alternative car on sait pertinemment que personne ne sait réellement comment faire face au délaissement scolaire (hors maladie et raison économique) qui met en scène la pression sociale soit principalement le harcèlement qu’il soit physique ou moral. Je crois que certains sur cette page, qui ont visiblement étaient beaucoup trop chanceux dans leur vie, n’ont jamais eu l’incroyable honneur de découvrir en live à quoi peu ressembler le harcèlement adolescent. Pour en avoir vu, je peux vous dire que le « faire face » n’a rien d’évident. C’est vraiment quelque chose de monstrueux et on ne peut pas y remédier avec « le temps et l’effort » car c’est un phénomène comportemental récurrent à travers les générations. C’est presque inscrit dans le génome crétin de tout être humain avec une intensité plus ou moins forte. Cette plateforme virtuelle est LA solution pour ceux qui ont perdu cette chance d’étudier à cause de la cruauté des enfants. Répondre vensaleyah 28 octobre 2014 - 15 h 56 min Entièrement d’accord avec toi. Cette école représente la solution la plus adaptée pour le moment pour ceux qui veulent se réconcilier avec leurs études ( nombreux sont les victimes de harcèlements multiples qui finissent par en vouloir au programme scolaire et donc au « système » de manière générale). Stigmatiser cette méthode comme certains le font avec d’autres « médias » japonais ( je pense notamment aux Vocaloids) est une façon bien triste d’apprécier la culture japonaise et montre un cruel manque de tolérance. Répondre mat 28 octobre 2014 - 15 h 57 min Je comprends ce que tu essaies de faire passer comme message Aure, mais même si c’est une solution (on ne peut lui enlever cela) ça n’est pas « la » solution. Tu dis que ceux qui n’ont pas pu subir les ijime à la japonaise sont chanceux? C’est une vision bien noire je trouve, car les ijime ne devrait être que marginaux et temporaires dans une société qui se préoccupe des générations futures. Bien sûr, nous sommes humains et des débordements sont à prévoir quand des jeunes qui découvrent la vie en groupe mais issus de familles très inégales (et pas qu’au Japon) vont confronter leur modes de vies. Cette méthode ne leur rendra pas la suite facile, bien au contraire ! Je ne parle bien sûr pas de formation scolaire, les formations par correspondance existent depuis longtemps et ont un but précis: permettre une formation à domicile pour des personnes qui n’ont pas les moyens (financier, géographique, …) pour étudier dans un établissement dédié. Dans le cas présent, cela ressemble plus à un aveu d’impuissance mais avec une intention d’aider les victimes, mais l’enfer est plein de bonnes intentions et celle-ci, bien que remplie de sollicitude, risque d’avoir des conséquences que l’on peut imaginer comme une introversion maladive. Bref le problème reste toujours d’ordre culturel, tant que les enfants ne seront pas éduqués pour prévenir ces comportements, et que l’ont continu de dépeindre ces harcèlements (dans la culture, à la télé) comme un fatalisme avec lequel on se « doit » de faire avec, alors il faudra une « révolution » culturelle pour faire changer les choses. Répondre a1anne 28 octobre 2014 - 16 h 35 min »la » solution elle n’existe pas. En attendant, cette solution c’est la meilleure qui a été proposé depuis toujours. Répondre mat 28 octobre 2014 - 16 h 51 min Je pose mes doutes concernant l’avenir social des jeunes qui vont allez vers cette solution suivant les motifs évoquées dans l’article et ce, avec au moins un minimum d’analyse et vous, vous déclarez cette solution comme la meilleure depuis toujours sans en avoir vu le moindre résultat étant donnée l’exclusivité de la chose… Comment pouvez-vous être si absolue dans vos propos? Répondre Kazekira 28 octobre 2014 - 17 h 11 min Mat j’ai lu ton texte et tu as parfaitement raison dans ton analyse mais tu n’apportes pas non plus de solution viable à court ou moyen terme. Pour moi actuellement la meilleur solution c’est le lycée virtuelle avec une aide psychologique, accompagnée d’une aide à la réinsertion sociale. Il n’y a malheureusement pas de solution miracle. mat 28 octobre 2014 - 17 h 39 min Kazekira, prendre le problème au stade de l’éducation (dans le cadre familial) ainsi qu’au niveau de la non prolifération de la culture du harcèlement (donc du rôle important des médias), ça n’est pas une solution viable? Bon bah j’ai bien l’impression que ce monde est foutu pour beaucoup de personnes si l’on pense ainsi à large échelle. *soupir* Je ne cherche pas à donner de solutions clé en mains/miracle/magique, comme certains politiciens démago essaient de vendre dans leurs campagnes sans même penser au moyen terme (inutile d’évoquer le long terme, ça leur passe par dessus). Alors pourquoi rejeter sur moi la charge de la preuve alors que je ne fais que donner mon avis sur un site de news? Même si Aure a une vision sombre de l’évolution humaine (peut-on vraiment lui reprocher d’ailleurs), quand je lis « c’est presque inscrit dans le génome », je note qu’il y a un « presque » (même si le rôle de la génétique à ce niveau me parait douteux scientifiquement mais bon, passons). Où alors vous pensez peut-être que je n’ai jamais subis/vécu le moindre cas de harcèlement scolaire? Rignak 28 octobre 2014 - 18 h 49 min Ce ne peut pas être « la » solution. Les élèves qui utilisent ce moyen pour palier à leur absentéisme en cours n’iront jamais chercher un emploi ni en université, leur diplôme sera totalement inutile. Il s’agit, au mieux, d’un report du problème. On ne peut pas croire qu’une fois leur diplôme en poche, le problème sera réglé et ils n’auront plus peur des interactions sociales avec les autres. De plus, je doute de la faisabilité de ce projet pour exécuter des examens officiels dans le sens où, à partir du moment où l’élève s’est loggé, n’importe qui peut être derrière l’écran pour l’aider. HS : J’aime l’image des trois jeunes utilisant cette application plus haut : ils ont tellement l’air le type à être malheureux d’aller en cours. Black Crusader 28 octobre 2014 - 19 h 00 min Je pense que ça peut aider certains élèves si à côté ils reçoivent l’aide psychologique pour s’en sortir et aller à l’université. Rignak : Le projet est viable puisque pour postuler à une université japonaise, il faut passer un examen d’entrée qui se déroule dans l’établissement en question. Le système éducatif japonais est complètement différent du notre. Kazekira 28 octobre 2014 - 20 h 22 min Mat il me semble que les médias dénoncent déjà le harcèlement. Ensuite c’est bien beau de prendre le problème au niveau du cadre familiale mais ce n’est possible que dans certain cas. Il y a différent exemples de « familles » ou ce n’est pas possible : Par manque d’éducation des parents ou manque d’attention, dans une famille monoparentale ou le parent est occupé par le travail et ne voit pas souvent son enfant. Dans une famille avec un membre commettant des crimes. Des changements de situation émotionnelle, comme la mort d’un proche, divorce des parents ext. Il existe bien d’autre situation ou des changements culturels n’aurons pas vraiment d’impact, et pour moi un changement culturel c’est du très long terme et pas du moyen ou court. De plus selon des études la part de responsabilité du comportement criminelle d’un individu est approximativement de 1/3 de sa personnalité intrinsèque (dont une part de génétique) 1/3 l’éducation familial et 1/3 les relations extrafamiliales. Donc tu ne t’attaque qu’à 1/3 du problème. Pour information il est prouvait que génétiquement certain individu sont plus ou moins prédisposé à la violence, mais la rase humaine entièrement non. J’ai la flemme d’expliquer en détail, j’ai déjà écrit un pavé. mat 28 octobre 2014 - 23 h 19 min Et bien, kazekira, je suis quasi-certain maintenant que tu n’as pas saisi le fond de mon commentaire, mais ça n’est pas grave. Tu prends ce que tu veux en malaxant une partie de mes propos, c’est ton choix, mais si tu as juste envie de me contrer sans me comprendre, je ne persisterai pas dans une conversation futile. Entre les situations de familles impossibles à changer (le fameux « parce que c’est comme ça »), les recettes humaines qui divisent les gens en trois tiers appuyés par des « études » dont tu ne cites pas de source, et aussi qu’il est « prouvait » (passons la conjugaison) que la génétique de la « rase » (plus cours sur les côté merci) humaine fait que certain sont prédisposé à tel ou tel comportement mais pas d’autre (moyen moyen sur l’observation scientifique…), le tout pour dire à la fin que t’as la flemme de t’expliquer en détails (alors que tu me reproches de ne m’attaquer qu’à « 1/3 du problème »), je m’abstiendrai donc de t’envoyer le moindre argument à l’avenir. En espérant que tu comprennes cela au moins. Kyo 29 octobre 2014 - 1 h 20 min Le problème du harcèlement c’est que, contrairement à ce qu’on pense, il ne se fait pas sans raisons, et qu’il y a des signes indiquant un début de harcèlement mais qui sont rarement perçus. Les 2 cas de figures les plus fréquents de harcèlement sont : – une dispute qui dégénère – un élève mal dans ça peau se cherche un exutoire, repère un élève avec une faiblesse exploitable (généralement une différence qui le fait sortir du lot, comme la couleur de sa peau ou de ses cheveux, son orientation sexuelle, sa religion, un handicap …) et le harcèle en se servant de cette faiblesse, ses amis suivent bêtement les autres élèves se contentent de regarder (rares sont ceux qui tentent de s’interposer de peur des représailles) La solution du lycée meisei peut être bonne si elle est temporaire et s’accompagne d’une aide au retour en classe et en essayant au moins de régler le problème entre le/les harceleur(s) et sa/leur victime. Parce que si on ne les aides pas à se réinsérer, ils risquent de ne pas survivre au monde encore plus cruel et impitoyable des adultes. Kazekira 29 octobre 2014 - 11 h 32 min Mat t’a vraiment un problème d’égo. Je te réponds calmement et tu deviens agressif. Tu peux rire et ironisé sur mon orthographe pour discrédité mes propos, c’est bien. Tu sais j’ai un master de science alors les citations de sources je sais faire, mais la-il me semble qu’on est sur un site de new d’anime et je réagi juste à un commentaire je ne rédige pas une thèse il me semble. L’information sur les 1/3 c’est de l’approximatif mais c’est sa en gros, je ne vois pas en quoi dire que l’éducation familiale n’est pas responsable à 100% est choquant. M’a source c’est un bouquin de génétique que j’ai lu il y a 15ans sur les ARN « poubelle » désolé j’ai oublié le titre depuis le temps. Pour la génétique il est simple de comprendre avec un niveau Term S en biologie qu’une mutation sur un gène qui joue un rôle au niveau des récepteurs, synthèse ou de la régulation de certaines hormones comme la sérotonine ou la testostérone ont un rôle sur le comportement agressif ou la détresse émotionnelle. Toi tu balance que les causes sont une mauvaise (ou non) éducation familiale pour prévenir les harcèlements et la banalisation des médias, mais tu n’as aucunes sources non plus c’est juste ton ressenti, je peux jouer a « l’idiot » aussi tu sais. Je voulais juste te dire qu’il est possible que des harceleurs n’est pas de cellule familiale ou qu’elle soit brisé ou dans l’incapacité de prodigué un discours de prévention du harcèlement et que l’éducation familiale a une influence mais qu’elle est loin d’être la seul. Que la personnalité intrinsèque de l’individu et l’influence extérieur et les changements émotionnelle on aussi un rôle. Tu n’es pas obliger de me répondre je comprends cela. Kazekira 29 octobre 2014 - 11 h 47 min Petite rectification sérotonine = neurotransmetteur et pas hormone ^^ mat 29 octobre 2014 - 12 h 21 min Mmh, tu me prêtes des propos que je n’ai même pas (la syntaxe, c’était pour le lol, je ne suis pas exempte de fautes on plus), tu me dis agressif ce qui est probablement dû à ton ressenti personnel car je n’ai pas eu la moindre agressivité dans mon message (ni dans les mots employés d’ailleurs, je ne vois pas de raison d’être discourtois ou de « jouer à l’idiot »), le problème d’ego, je me demande d’où tu le sors, surtout lorsque que tu te déclares être maître ès sciences (tant mieux pour toi, mais ça fait un peu argumentum ad verecundiam de le balancer comme cela), et pour finir,… la sérotonine fait aussi office d’hormone locale donc bon… Je ne cherche pas à te discréditer car tu t’en charges un peu tout seul malheureusement. Kazekira 29 octobre 2014 - 21 h 03 min C’est mon dernier message, juste pour préciser que je parlais de la sérotonine en tant que neuromédiateur qui joue un rôle sur l’agressivité et la dépression et c’est une erreur dans ce cas de la qualifier d’hormone, ce n’est pas moi qui l’invente. Kazekira 28 octobre 2014 - 14 h 38 min C’est comme les cours par correspondances en France, mais en plus aboutie. Je pense pas qu’il « n’affronte pas les causes du délaissement scolaire », c’est un service en plus, qui permet au élève de gardés un rythme scolaire en étant présent en classe virtuellement, d’avoir des « contactes » virtuelle avec d’autres personnes souffrant du même problème. Après je pense qu’il y a un encadrement psychologique des élèves aussi. Puis par expérience personnelle quand j’étais au collège il y a un mec qui avait été persécuté dans son ancien collège. Tous les matins dans la cour, il pleurait et crié pendant 30min, 1h pour pas venir en cours. En classe le mec tremblait et tu ne pouvais pas lui parlé sinon il piquait une crise. Au bout de deux semaines il est plus revenu. C’est une maladie mentale il faut à certaines personnes plusieurs années pour retourner vivre en société. Je trouve que pour un individu comme lui un lycée virtuel est une bonne alternative au cours par correspondances. Répondre Kaneki 28 octobre 2014 - 14 h 31 min Parce que le Japon :3 Répondre Hive 28 octobre 2014 - 18 h 01 min Tout simplement. Répondre Zellosia 28 octobre 2014 - 14 h 15 min Bonne idée d’encourager ces jeunes dans leurs vices. J’imagine d’ailleurs que le jeune hikikomori une fois son diplôme en poche se précipitera dehors chercher un travail, car oui c’est bien connu, le monde des adultes est tellement plus drôle et accueillant que le monde horrible des jeunes qui vont à l’école. Répondre sofia 28 octobre 2014 - 13 h 59 min ça règle une des conséquences du problème mais pas l’origine. Autant se pencher sur le vrai problème pour atténuer ces violences mais ça reste un concept original Répondre fabrice 28 octobre 2014 - 13 h 53 min Pourquoi pas. C’est toujours mieux que de lâcher carrément l’école. Répondre sinigo 28 octobre 2014 - 13 h 44 min bon troooooop zarbbbbbbbbb!! les japonais sont des fous !! Répondre Boom 28 octobre 2014 - 13 h 41 min …Je sais pas trop quoi en penser. Répondre Adamand 28 octobre 2014 - 13 h 31 min Donc plutôt que d’affronter les causes du délaissement scolaire, on propose de créer un endroit spécial… Répondre Kebab 28 octobre 2014 - 19 h 53 min Ah tu m’as devancé… Tu as parfaitement raison. En gros ce » lycée virtuel » encourage les asociales à venir encore moins au lycée 😡 Mauvaise initiative selon moi Répondre Laisser un commentaire Annuler la réponse Garder en mémoire mon identifiant et mon email dans ce navigateur pour mon prochain commentaire. Δ