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[Critique] Seikon No Qwaser

Seikon No Qwaser est un manga écrit par Hiroyuki Yoshino et dessiné par Kenetsu Satô. Publié dans le magazine mensuel, Monthly Champion Red dès 2006, Seikon No Qwaser se voit adapté en 2010, en 24 épisodes par le studio Taki Corporation (Godannar, Kingdom of Chaos, Sonic the Hedgehog le film…).

Une deuxième saison de 13 épisodes est diffusée au Japon dès Avril 2011.

Hiroyuki Yoshino est un scénariste qui a travaillé durant plusieurs années pour le célèbre studio, Sunrise sur de nombreuses adaptations de manga, telles que Gundam Seed (2002)Mai HIME (2004)My Otome (2005)Code Geass Lelouch (2006-2008)Gundam OO (2007-2008), Sora No Woto (2010).

L’auteur a donc une expérience qui n’est plus à prouver dans le monde du manga et de l’animation. Son partenariat avec le talentueux dessinateur, Kenetsu Satô remonte à ses premières créations puisque les deux artistes ont toujours travaillé ensemble.

Si certain ne l’avait pas remarqué, Kenetsu Satô est le dessinateur de Mai Hime et My Otome. Son style graphique séduit indubitablement par son dessin généreux sous toutes ses formes (notamment celles des demoiselles !).

Quoi qu’il en soit, Seikon No Qwaser semble être l’œuvre la plus aboutie des deux auteurs autant scénariquement que graphiquement. Néanmoins, la critique d’aujourd’hui, se concentre sur les 12 épisodes actuellement diffusés de Seikon No Qwaser.

HISTOIRE : 11/20

Les Qwaser sont des guerriers agissant dans l’ombre depuis l’aube des temps. Absorbant le « soma », détenu uniquement par les femmes, cette substance permet aux Qwaser d’utiliser leur pouvoir surnaturel. Aleksander Nikolaevich Hell Sasha est un guerrier torturé surnommé le Martyr, qui va devoir infiltrer l’académie religieuse de Saint Mihailov.

Son rôle est d’empêcher les Hérétiques (ennemis de l’organisation dont fait partie Sasha)de mettre la main sur les secrets de Tsaritsyne qui semble avoir été localisé dans l’établissement. Dans cet affrontement, Tomo et Mafuyu, deux jeunes étudiantes se retrouvent impliquées dans l’histoire.

Sasha n’a d’autre choix que de vivre sous le même toit que les jeunes filles pour protéger celles qui sont  devenues la cible des Hérétiques.

Sur le papier, l’histoire est passionnante, surtout que l’univers religieux est le domaine de prédilection des auteurs qui l’ont démontré avec l’excellente série, My HIME. Cependant, l’histoire n’arrive pas à s’extérioriser pour faire ressortir le tumulte des deux camps. On se retrouve engouffrer dans du pur ecchi et fan service qui enlèvent tout le sérieux à l’intrigue.

De cette façon, impossible de s’attacher aux personnages qui possèdent un charisme indéniable. Le manque cruel d’une mise en scène stable et directrice amènent la série à se perdre dans des sous-histoires sans intérêt et révélant au final un anime superficiel plus qu’un véritable shônen, digne de ce nom.

DESIGN : 14/20

Le travail de Kenetsu Satô est sans doute le plus grand point fort de cette adaptation(ratée ?) de Seikon No Qwaser. Le chara design de tous les personnages, principaux comme secondaires sont parfaitement travaillés.

Nous avons le droit à un beau graphisme qui plait et qui donne envie de suivre les épisodes. Les personnages féminins sont, sans doute, celles qui retiendront le plus notre attention. Et c’est peut-être la seule raison qui pourra vous inciter à regarder l’anime.

RÉALISATION : 13/20

La série ne manque pas de punch et ce n’est pas pour nous déplaire, bien au contraire. Le studio Taiko Corporation s’est investi sérieusement et a fait appel au studio Hoods Entertainment pour s’assurer d’une bonne animation. Même si on reprochera quelques séquences mal animées notamment en milieu de série.

Techniquement, Seikon No Qwaser est mieux animé que les shônen actuels dont nous sommes habitués (Naruto, Bleach…) mais n’arrive toujours pas à la cheville de One Piece, ce qui n’est pas si surprenant, au final .

Mais dans l’ensemble, nous n’avons pas à nous plaindre, les combats sont réussis, l’action est souvent équilibrée (toujours une petite animation lorsque les personnages discutent)ce qui apporte un bon rythme aux épisodes.


MUSIQUES : 13/20

L’opening éblouie d’entrée l’anime. La musique Errand de la chanteuse, Faylan, s’inscrit dans le registre de l’histoire. Il en va également avec les musiques qui ponctuent les épisodes, très agréables et toujours en rapport avec les situations, ce qui crée une véritable homogénéité entre l’aspect musical et les évènements qui se déroulent devant nos yeux. En ce qui concerne l’ending, soit on aime, soit on aime pas… Sympathique avec son tempo légèrement R&B et le mélange J-Pop.

L’opening comme l’ending sont très réussis en terme d’animation, donc nous vous invitons à découvrir le générique de début, ci-dessous.

INTÉRÊT GLOBAL : 09/20

Si l’histoire pouvait faire espérer à un scénario haletant et passionnant, il n’en demeure pas moins faiblissant au fil des épisodes pour se concentrer majoritairement sur la relation entre SashaTomo et Mafuyu. Heureusement qu’une panoplie de personnages secondaires vient compléter ce vide scénaristique.

Loin de rester dans nos mémoires, on notera toutefois un divertissant qui se dégage dans l’ensemble. La série a essayé de mélanger un style ecchi avec de l’action pure et dure, ce qui au final a crée des situations sans réels impact (on ne peut pas y arriver à tous les coups). Nous sommes bien conscients qu’il s’agit que des 12 premiers épisodes sur 24.

Cependant, nous étions en droit à nous attendre à une véritable profondeur ne serais-ce que pour susciter l’intérêt des épisodes suivants. Mais non ! Nous nous retrouvons devant une quantité de ecchi rarement atteint pour exciter à travers la dépravation des personnages féminins, le public visé (les adolescents pré-pubert).

Toutefois, certaines scènes sortent du lot qui rendent la série légèrement (oui tout léger)convaincante. Mais faut-il encore avoir le courage de tenir jusque-là.

En somme, seuls les amateurs de fan-service (ecchi) y trouveront une quelconque satisfaction (où sont les mouchoirs ?) dans ces situations drôles et érotiques puisque la série existent en deux versions (censurée et non-censurée).

Pour les autres, nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas perdre votre temps dessus.

Staff Animation :

Mangaka : Hiroyuki Yoshino (scénariste) & Kenetsu Satou (dessinateur)
Studio :
 Hoods Entertainment
Réalisateur : Hiraku Kaneko (Manyuu Hiken-chou)
Scénariste : Makoto Uezu (Kamisama Dolls, Katanagatari, School Days)
Character Design : Makoto Uno (Gravion TVs, Witchblade, Dragonaut – The Resonance)
Responsable animation Hiroya Iijima (Afro Samurai Resurrection) & Isao Sugimoto
Directeur artistique : Takafumi Suzuki

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