Les animes rapportent plus de 77 millions € à la TOHO en 2017

La production d’animes rapporte plus de 77 millions € à la TOHO en 2017

Le distributeur et la maison de production TOHO (animes et films live) a publié ses résultats de l’année fiscale 2017 (1er Mars 2017 au 28 Février 2018) pour ses activités dans l’animation japonaise !

La production d’animes a rapporté 10,282 milliards de yens de recettes (77,57 millions €) en 2017, soit une hausse de 27,1 % par rapport à l’année 2016.

Depuis 2015 (2,3 milliards yen / 17,3 millions €), l’entreprise a plus que quadruplé ses recettes dans le secteur de l’animation.

Et le bénéfice net de la TOHO (animes et films live) pour son année fiscale 2017 a atteint les 47,6 milliards de yens (359 millions €) soit une baisse de 5% par rapport à l’année 2016.

En 2017, la TOHO a produit en anime My Hero Academia Saison 2, Blood Blockade Battlefront & Beyond, le film Detective Conan: Kara Kurenai no Love Letter et le film Fireworks pour ne citer qu’eux.

sources : tohoanimation business, animenewsnetwork

13 Comments

  1. L’industrie se porte bien et ça fait plaisir car ça signifie plus de séries et de projets intéressants comme on le voit cette année.

  2. Toho produit de bonnes séries alors que ça continue encore longtemps pour eux.

    C’est bien d’avoir ce genre d’article qui permet de remettre les choses dans leur contexte.
    L’animation de porte tres bien. Il suffit de voir les comptes rendus réguliers qu’on peut lire ici.

    Les gens mélangent la condition de travail d’animateurs dans des petits studios qui sont difficiles évidemment avec la généralité de l’industrie qui est composées majoritairement de moyens et gros studios où les animateurs sont très bien payés.

    C’est pour ça qu’il y a un gouffre entre ceux qui tiennent le discours que l’industrie va mal et la réalité du marché qui est très lucrative.

  3. Je pense que le simulcast et les plateformes de VOD type Netfix/Amazon Prime ne sont pas anodins dans ce nouvel essor que connaît l’animation japonaise depuis 2/3 ans, alors qu’on la disait morte avant 2015. J’ai l’impression que ça a un peu forcé les studios d’animation à se remettre en question et à s’ouvrir d’avantage au public étranger, principalement l’occident, mais aussi la Chine, alors qu’encore une fois, avant 2015 l’industrie était en mode full nippo-centrisme/otaku (même si il y avait bien sûr des exceptions).

          1. non la majorité des animateurs sont des freelanceurs kyoto animation fait office d’exception ou la ils ont un statut de salarié il me semble comme c’était le cas pour ghibli.

    1. Sûrement une part des revenus publicitaires, des produits dérivés (blu-ray etc), des sponsors et probablement encore plein d’autres moyens

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